Une question sur votre problème d'humidité ?
Une auréole qui remonte au bas d'un mur, une odeur de cave qui revient chaque automne, des gouttes sur les vitres au réveil : ces signes se ressemblent, mais ils ne racontent pas la même histoire. Décrivez-nous ce que vous constatez chez vous, un technicien vous répond par e-mail avec une première lecture de votre situation.
Un mur humide se lit avant de se traiter
La hauteur des traces en dit déjà beaucoup. Une tache qui part du sol, s'arrête à une ligne assez régulière et s'accompagne d'un dépôt blanc et poudreux oriente vers des remontées capillaires : l'eau du terrain progresse dans une maçonnerie ancienne privée de barrière étanche. Un voile d'eau sur les parois froides, des moisissures dans les angles et derrière les meubles collés au mur relèvent plutôt de la condensation, c'est-à-dire d'un air intérieur trop chargé en vapeur que la ventilation n'évacue plus. Quand l'enduit gonfle puis se détache en écailles cristallines, ce sont les sels du salpêtre, transportés par l'eau puis abandonnés en surface, qui travaillent la paroi.
Une infiltration de façade, une gouttière percée, une terrasse mal raccordée ou un pare-vapeur posé à l'envers produisent encore d'autres tableaux. C'est pour cela qu'aucun traitement sérieux ne se décide sur une photo unique.
Les détails qui nous permettent de vous répondre vraiment
- La nature du bâti : pierre, brique, pisé, parpaing, et l'époque approximative de construction.
- L'endroit exact des désordres : cave, rez-de-chaussée, salle de bains, mur mitoyen, façade la plus exposée.
- La hauteur atteinte par les traces et la façon dont elles évoluent selon les saisons.
- Le mode de chauffage et les dispositifs d'aération en place : VMC, grilles hautes et basses, fenêtres oscillo-battantes.
- Les travaux récents : isolation intérieure, ravalement, remplacement des menuiseries, coulage d'une dalle.
Précisez aussi depuis combien de temps le phénomène dure. Une humidité apparue après un hiver pluvieux ne se traite pas comme une humidité installée depuis dix ans, et une cave semi-enterrée n'appelle pas les mêmes gestes qu'une chambre sous combles.
Notre manière de procéder
Nous cherchons l'origine de l'eau avant de parler solution. Injection de résine hydrophobe, drainage périphérique, cuvelage, assainissement de l'air par ventilation mécanique, reprise en enduit macroporeux : chaque technique répond à un mécanisme précis, et appliquer la mauvaise revient à masquer le symptôme pour une saison ou deux. Notre réponse écrite vous indique ce que vos observations laissent supposer, les vérifications complémentaires utiles sur place et l'ordre logique dans lequel aborder les travaux.
Chaque message est lu par un spécialiste du traitement de l'humidité. Nous répondons sous un à deux jours ouvrés, à l'adresse e-mail que vous nous indiquez, sans engagement de votre part.
Décrivez votre situation
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